LE SEL, une autre petite merveille
 

 
Par Liliane Moeremans


De nombreux sels organiques ont eux aussi, dans des concentrations déterminées, un pouvoir antiseptique. Si on ajoute à cela leur prix modique, on comprend aisément pourquoi ils font l'objet d'une large utilisation.

ATTENTION: ils peuvent s'avérer dangereux pour les poissons !

On peut citer le Chlorure de sodium, le sel de cuisine quoi, le permanganate de Potassium (pour désinfecter les plantes aussi) l'iodure de Potassium, le nitrate de Mercure, le nitrate d'argent et le nitrate d'Ammonium.
L'utilisation des sels inorganiques se fait généralement dans des bac spéciaux, à des températures élevées à 30°C, à fortes concentrations et sur de courtes périodes.
Ce type d'emploi est très efficace contre les ectoparasites.
Mélangé à la nourriture, cela peut être très utile pour combattre les parasites du tube digestif.
De toute façon c'est comme pour tous les autres médicaments, c'est à utiliser avec précautions.

Il vaut mieux ne pas jouer au petit chimiste !

Le sel est un remède qui combat les vers cutanés, les mycoses, le point blanc, l'oodinium, les vers branchiaux, les crustacés parasitaires.....
On vient à bout de ces petites bêtes avec ce produit que l'on a tous chez soi, sauf en cas de régime sans sel:-)) le bon vieux sel de cuisine, de Guérande, encore plus naturel.

A raison de:
2 grammes par litre le premier jour.
On augmente le dosage tous les jours de 2 grammes par litre jusqu'à obtention de la dose de 8 grammes par litre
Ensuite, on diminue la salinité de l'eau obtenue par changement partiel et progressif de l'eau du bac.

Le sel à l'avantage de limiter les effets du stress, il stimule la sécrétion de mucus et active la cicatrisation.
Attention: ne pas utiliser de sel iodé ni fluoré.


Note de Sébastien Verne
"Je pense qu'il faut l'utiliser à chaque fois qu'on se trouve devant une maladie qu'on n'arrive pas à identifier (éventuellement nouvelle) ou que le stade d'infection est
trop précoce pour un diagnostic.
Si j'avais su ça plus tôt, ça m'aurait éviter une hécatombe et pas mal de dépenses inutiles en médicaments.
J'ai traité une fois mon bac d'ensemble Malawi (Haplochromis, c'est justement cette hécatombe là) à 8 grammes par litre et j'ai perdu en 24 heures un Synodontis njassae et un pléco.
Mais c'est vrai que je suis allé un peu vite pour mettre le sel.
J'ai lu dans la Revue Française Cichlidophiles, que les sabulicoles et les poissons de fond (mon Synodontis et mon pléco !) seraient sensibles à ce traitement.
De plus, il vaudrait mieux diminuer la dose pour les espèces d'eau très douce, style discus et apisto (pas le made in singapour)".



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