CLASSIFICATION Famille : Alestiidae Ordre : Characiformes Genre: Hydrocynus Espèce : goliath Leurs surnoms: Ils sont essentiellement connus sous les noms de Hydrocyons, littéralement " ou poissons chiens" et "tiger fish ", poissons tigres en anglais dont les diverses espèces sont très voisines les unes des autres, Quatre espèces de poissons (les Tiger Fish) peuvent retenir l'attention parmi les noms cités:
Ces poissons sont présents dans toute l'Afrique jusqu'au sud du Sahara, sont facilement reconnaissables à leur dentition particulièrement acérées, à leur coloration qui ne présente que des variations minimes et à leur silhouette fusiforme qui trahissent leur voracité et leur régime nettement ichtyophage. Leur nageoire caudale très échancrée, leur livrée est argentée et brillante. Il n'est pas facile de les distinguer et mieux vaut aller se faire aider par des connaisseurs sur place si on est assidu de la pêche sportive. Ils ont tous : - des os frontaux étroits et rectangulaires - des vertèbres en nombre important - des branchiospines courtes - un corps massif - des dents pointants juste à travers la peau - une nageoire caudale à bords postérieurs très noirs et aux lobes longs - une nageoire caudale très courbée - une nageoire dorsale adipeuse noire et insérée au-dessus ou en avant des nageoires ventrales Les systématiciens font appel à la taille de l' œil, aux branchiospines du premier arc branchial à l'échancrure de la nageoire caudale, à la couleur de la pointe de la nageoire dorsale à la position de celle-ci par rapport aux nageoires ventrales. A propos des dents : La mâchoire redoutable comporte généralement 32 dents bien visibles, situées fort en avant sur la mâchoire: 14 dents sur la mâchoire inférieure et 18 dents sur la mâchoire supérieure. Elles sont très tranchantes sur les bords et produisent des sections nettes, elles sont comparables à des lames de rasoir, les effleurer ? vous êtes coupé ! Bouche ouverte ou fermée, 18 dents sont toujours visibles, c'est ce qui lui donne son aspect si diabolique. Comme le requin, il possède des dents de remplacement, celles-ci sont situées en arrière des dents fonctionnelles, dans l'épaisseur de la mâchoire, dans des cavités. lorsqu'une dent est cassée pendant une attaque violente de ce poisson, une dent de rechange se situant exactement à l'inverse dans sa mâchoire, pivote pour prendre place de la première. Ce sont des carnassiers voraces, qui chassent à vue. Ils surclassent par la puissance et la rapidité de leur nage tous les autres poissons des eaux douces africaines. La soudaineté de leurs attaques et la facilité par laquelle ils coupent en deux, d'un seul coup de mâchoire, une proie de belle taille, fait songer aux crocodiles. On trouve parfois, dérivant au fil de l'eau, une moitié de poisson, encore palpitante de vie et portant imprimée dans la chair à vif la trace des dents d'un Hydrocynus. Lorsque l'amputation porte seulement sur la caudale, la victime peut survivre et le moignon se cicatrise. Les Hydrocynus sont également capables de sauts impressionnants et comme les individus pesant plusieurs dizaines de kilos ne sont pas rares, on peut les compter au nombre des poissons "sportifs".
OU LES RENCONTRER ? Comme pour faciliter les choses, leur aire de distribution se recouvre largement et il ne sera pas facile de les distinguer une fois sur place. Hydrocynus brevis est présent dans toute l'Afrique de l'Ouest dans les zones sahéliennes et soudaniennes: bassin du Sénégal, du Niger, au Cameroun (bassin de la Bénoué), de la Volta et du lac Tchad. C'est aussi celui dont l'ère de distribution est la moins vaste. Hydrocynus forskalii colonise aussi les eaux d'Afrique occidentale coulant en zones forestières : bassin du Bandama (Côte d'Ivoire), de l'Ouémé (Bénin), on le retrouve aussi en Afrique de l'Est : Lac Turkana, Victoria, lacs de la Rift Valley, dans le bassin du Haut-Nil, en Ethiopie dans le bassin du Zambèse et dans le bassin de l'Okovango. Hydrocynus vittatus est largement répandu tant dans les lacs que dans les rivières depuis l'Afrique de l'Est (lac Turkana) jusqu'en Afrique Australe, y compris dans le lac Tanganyika. Hydrocynus goliath, le plus grand d'entre eux, et le plus lourd, il dépasse les 50 kg !!.... vit essentiellement dans le bassin du Congo principalement dans la partie avale, ainsi qu'au lac Tanganyika. LA REPRODUCTION Dans les eaux très chaudes de l'Ouest Africain, la maturité sexuelle est atteinte dès les 10 -15 cm de longueur totale par contre dans les eaux plus fraîches de l'Afrique Australe (Zimbabwe) ils doivent atteindre les 30 à 35 cm. Les adultes ont des gonades mûres dans le courant du mois de juin. Les pontes doivent donc s'effectuer avant que la plaine ne soit inondée, dès le début de la montée des eaux c'est -à - dire en début de la saison pluvieuse. Texte de Neuville Raymond: "Le Goliath se reproduit en juillet et c'est le seul moment où nous pouvons les trouver en couple dans les criques et que ceux-ci ne s'attaquent pas entre eux. Il n'est pas rare à cette époque d'attraper une femelle ex : de 40 kg avec 15 kg d'œufs ressemblant au "caviar", ne sachant pas comment préparer celui-ci, nous n'avons jamais essayé d'en préparer mais ce n'était pas l'envie qui nous manquait< ! ". L'ALIMENTATION Les alevins de moins de 3 cm se nourrissent de zooplanctoon et de petits invertébrés. Ils deviennent ensuite entomophages et c'est à la taille de 7 à 8 cm qu'ils deviennent de plus en plus carnassiers. Les juvéniles, vers les 12 cm sont ichtyophages. Le régime est alors très éclectique, on note un cannibalisme marqué sur leurs propres alevins et un prélèvement important de juvéniles d'autres espèces comme le Mormyrus longirostris.< Les poissons de forme allongée, plus faciles à avaler sont les plus recherchés. Hydrocynus goliath est très vorace, il chasse des proies mobiles et une population de Hydrocynus peut consommer jusqu' à 10 fois sur propre poids par an. Ces poissons semblent se nourrir deux fois par jour comme la plupart des poissons ichtyophages c'est-à-dire à l'aube et au crépuscule. ![]() TAILLE MAXIMALE OBSERVEE en centimètres, la longueur à la fourche pour: Hydrocynus brevis: 86 cm et 8,5 kg. Hydrocynus forsaklii: 78 cm et 6,9 kg. Hydrocynus vittatus: 105 cm et 28 kg. Hydrocynus goliath: 145 cm et 54 kg La longévité maximale observée est de 11 ans pour H.vittatus mais il est possible que le très gros sujets soient plus âgés sachant que l'espèce a peu de prédateurs une fois la taille adulte atteinte. Seul l'aigle pêcheur constitue un réel danger. En Afrique australe et dans les zones sahéliennes, les écailles comportent des marques d'arrêts de croissance (annuli) correspondants à un ralentissement annuel survenant par exemple en saison fraîche. L' HABITAT Les Hydrocyons ont une préférence pour les eaux calmes et très oxygénées principalement les cours d'eau et les lacs. Les jeunes se déplacent en bancs, on les trouve surtout dans les eaux peu profondes dans le cours principal des fleuves et en zone littorale de plans d'eau permanents, en revanche on ne les trouve pas dans les zones d'inondations saisonnières. LE CAS DU LAC KARIBA Les Hydrocyons n'ont fait l'objet d'aucunes introductions et se sont fortement développés dans certains lacs artificiels africains à partir de leur population autochtone recherchant à priori les eaux peu profondes. Un cas insolite est celui de l'Hydrocynus vittatus du lac artificiel Kariba, ces poissons généralement cantonnés dans des eaux peu profondes ont été capturés en quantité significative par des pêcheurs opérant à la senne tournante de nuit en pleine eau à la recherche de sardines introduites elles dans le lac Tanganyika, les Limnothrissa miodon. Ce petit clupéidé zooplancton phage avait été introduit au début des années 60 en provenance des eaux zambiennes du lac Tanganyika pour peupler l'immense zone d'eau profonde ouverte et créée par la mise en eau du barrage du lac Kariba. Elle s'est développée au point d'entretenir encore jusqu'à maintenir une florissante pêche semi-industrielle. Elle sert également de proie aux Hydrocyons de grande taille qui s'aventurent de plus en plus au large depuis le courant des années 1970. OU LES PECHER ? La pêche sportive est couramment pratiquée et organisée au lac Kariba où ils existent de nombreux tours opérateurs qui la proposent comme tous les hôtels riverains du lac. Des possibilités existent également au lac Turkana dans le secteur Kenyan. On peut aussi la pratiquer en Afrique de l'Ouest au Sénégal, en Guinée Bissau, au Burkina Faso mais aussi à Brazzaville avec l'aide de Daniel Neuville, voici son camp le "Tiger Fish Camp Congo". et ce qui s"y passe, le tout agrémenté de souvenirs épiques. TIGER FISH CAMP CONGO ![]() Le Fleuve CONGO permet au Tiger Fish Goliath d'atteindre des poids allant jusqu'à 70 kg ou plus (estimations de Raymond & Daniel Neuville) qui les ont "ratés" et ramenés jusqu'au bateau avant que leurs câbles en acier soient coupés par les dents acérées et puissantes du poisson lui-même. Il n'y a que dans le fleuve Congo que l'on peut trouver ce poisson avec de pareils poids. Le plus gros Tiger Fish capturé à l'heure actuelle au " TIGER FISH CAMP "est de 56 kg Cela fait trois générations que la Famille Neuville pêche le " BINGA " (surnom de ce poisson) au Congo et en 1987 après de nombreuses années de pêche Raymond & Daniel eurent l'idée de construire leur cabane sur pilotis d'environ 11m x 6m juste à côté du Village Maï Pili et de sa rivière du même nom ( l'eau qui pique ). Cette cabane a surtout été construite dans le but d'avoir un pied à terre lorsque les eaux sont très hautes en saison des pluies et lorsqu'il est impossible de trouver un morceau de banc de sable pour y camper. Raymond par sa passion aussi des poissons d'aquarium est le seul à avoir réussi à acclimater un jeune "BINGA GOLIATH " en aquarium en 1993 et celui-ci avait été envoyé aux Aquariums Aliotis dans le sud de la France. Aliotis basait sa publicité essentiellement sur le "Binga " et lui avait construit un aquarium de 40.000 litres d'eau pour lui tout seul. Le "Binga " chez Aliotis vivait très bien et grandissait à vue d'œil jusqu'au jour où cet aquarium géant était mal fermé avec un lâché de petits vifs en guise de nourriture et le" Binga" chassant ces vifs a sauté et est tombé hors de cet aquarium. Aliotis très déçu a contacté à maintes reprises Raymond pour en envoyer un autre, mais malheureusement la Guerre civile de 1993 a fait partir définitivement Raymond de ce magnifique pays... Avis aux amateurs de renvoyer un nouveau " Binga " à Aliotis qui est prêt à en payer le prix !! Actuellement Raymond a donné son secret à Charles (Tintin au Congo) afin qu'il puisse acclimater des " Bingas " pour des aquariums (ce poisson ne grandira que par le volume que vous lui permettrez d'avoir et il peut-être envoyé avec une taille de 10 à 12 cm pendant les périodes d'été puisque que c'est à cette période que l'on peut capturer facilement les jeunes. Mais on pêche également des poissons autres, comme ce magnifique distichodus d'un poids de 10,4kg, l'heureux homme qu'est Jean-Pierre Marquet ! quelle belle prise ! ATTENTION tous poissons résidants dans ce même aquarium auront signé leur arrêt de mort très rapidement !!!!! Une petite anecdote de pêche au "Binga" avec Raymond : Raymond en 1990, a un "Binga" au bout de sa canne, le poisson démarre a la vitesse "grand V" avec le vif dans la bouche, il parcoure environ une centaine de mètres en 5 secondes et d'un seul coup fait brusquement demi-tour à 180°, le fil de la canne tombe à l'eau en se détendant complètement... Raymond mouline.. mouline.. il n'arrive pas à tendre ce fil !! Raymond ne sait plus où est son "Binga" ?? cela prend 4 à 6 secondes quand !!.... d'un seul coup ce "Binga" surgi hors de l'eau la gueule grande ouverte, est face à Raymond surpris, ce saut se passe à 3 mètres du bateau et le "Binga" retombe en frappant sa mâchoire sur le franc bord du bateau à 30cm de ses genoux .. Raymond est blême et n'en revient pas ... il a vraiment eu peur, le "Binga" repart comme pour sa première course et refait ce même schéma plus de dix fois d'affilée. < Raymond est confronté pour la première fois à ce genre de combat et est persuadé que le "Binga" l'attaquait, il revenait à chaque fois et exactement à l'endroit où le fil était tendu,... ouf il n'y que le "Binga" qui a succombé mais Raymond n'a jamais oublié cette belle lutte; ce genre de bataille qui vous fait monter l'adrénaline .... Ce "Binga" ne pesait que 17 kg mais cet instant restera gravé dans la mémoire de Raymond comme son plus beau souvenir. Une autre petite anecdote de Raymond : Raymond travaille un "Binga " et une bataille est toujours différente à chaque fois. Celui-ci se monte gaffé dans le bateau, jolie bête, déposée sur le sol, le "Binga" fait une trentaine de kg, Raymond ce jour là,avait des invités à bord et connaissant très bien ce poisson, il ne le décroche jamais de ses hameçons lorsqu'il est encore vivant même dans le bateau... Donc, Raymond debout à environ 50 cm du poisson tend son bras et son doigt pour montrer à ses invités comment le poisson est accroché et en même temps repère l'œil du Binga qui bouge dans sa direction tout comme pour le regarder... C'est comme un éclair, le "Binga" saute sur Raymond, en ouvrant toute grande sa gueule, happe sa main à plus d'un mètre de haut, une dent pénètre dans sa main, Raymond a juste eu le temps de la retirer par réflexe avant que le "Binga" referme sa gueule et qu'il puisse lui couper d'autres doigts... Ouf !!! Raymond saigne autant que le "Binga" gaffé, l'attaque était si rapide et tellement impensable!... Raymond en a encore le souvenir. On peut encore voir la cicatrice sur sa main gauche, un tendon avait été tout de même sectionné !! Comme Raymond ne pars jamais sa trousse de secours super bien équipée il faut le reconnaître, il a recousu lui-même sa blessure après désinfection. !! Raymond me dit qu'énormément de blessures se font avec les "Binga" même morts !!! car les pêcheurs ne font pas attention quand ils marchent dans le bateau et cognent pieds nus contre la bouche du "Binga" ou alors ceux-ci s'aventurent à toucher les dents trop rapidement et sans prendre de précautions. Il n'y a jamais eu de "Binga" qui a attaqué des Européens nageant dans l'eau, nous sommes trop gros pour lui, mais par malchance beaucoup de Congolais ont eu des accidents, Raymond m'explique: " tu sais Liliane, le fleuve est une eau qui est peu trouble par les alluvions en suspension et le sable qui est remué par un courant qui est souvent d'une vitesse variant entre 11 et 15 km/h et les Congolais de peau foncée n'est pas repérable pour le "Binga".. MAIS !!! la paume des mains et des pieds de ceux-ci étant plus claire, le "Binga", par erreur croît voir un petit poisson et ne fait qu'une attaque d'abord parce qu'il est très peureux ensuite parce qu'il ne revient pas quand il sent une résistance... L'attaque est toujours très destructrice et généralement d'un seul coup de mâchoire, les mains ou les pieds sont définitivement perdus. Un curé de Mossaka en haut du fleuve dans le nord venait voir souvent Raymond pour lui acheter de la fibre polyester et résine pour confectionner de faux pieds à ces mutilés du "Binga". Les accidents se font souvent lorsque les Congolais vivants au bord du fleuve se baignent pour leur toilette ou lorsqu'ils se laissent dériver sur leurs pirogues en laissant trainer leur main dans l'eau. Chose à ne pas faire !
Une troisième petite histoire très sympathique: Raymond se demandait comment attirer le Binga au plus près de son bateau afin d'en attraper plus !! connaissant bien la peinture carrosserie, il se met à peindre le fond de son bateau en noir afin que celui-ci ne se voit pas trop par rapport aux cannes posées sur les côtés du bateau et ce pendant la dérive le long des falaises qui bordent le fleuve là où l'on pêche le Binga. Une autre idée lui vient a l'esprit : pourquoi ne pas attirer le Binga en dessinant un banc Mormyrops longirostris sous la coque du bateau et l'idée se réalise, Raymond dessine un banc de poissons sous la coque de son bateau. . Tout fier d'avoir trouvé une solution idéale pour attirer le "Binga" auprès de ses vifs accrochés à ses cannes, le week-end suivant, Raymond met son bateau à l'eau et part à la pêche. La journée est très chaude, même trop chaude pour la pêche au "Binga", cela fait deux heures que Raymond dérive avec ses cannes posées le long des rivages verdoyants, profite d'écouter la nature qui chante " les oiseaux et les "ploufs" de poissons qui se battent dans les herbes immergées....quand tout à coup ... UN GRAND BOUM sur la coque du bateau, celui-ci vacille de gauche à droite. Que se passe t-il ? Raymond pense de suite que le bateau en dérivant à touché un rocher, il démarre le moteur et s'éloigne de l'endroit doucement parce que le bateau fait en fibre de verre ne fera pas le poids contre les rochers. Tout en s'éloignant, Raymond connaissant très bien les pièges du fleuve, regarde autour de lui et se dit " M.... il n'y a pas de rochers ICI , on est en "haute eau" et même en "basse eau" je ne touche jamais rien !!..... AIE AIE AIE .... que c'est-il passé ? Il pense immédiatement aux poissons dessinés sous sa coque, des dégâts ? Raymond ne connaît pas les dégâts occasionnés à sa coque et décide de rentrer afin de ne pas prendre de risques car il sait, qu'il est malsain de nager à cet endroit fréquenté par des "Binga" et en plus dans ces parages, il y a de trop nombreux de tourbillons dans l'eau qui empêcheraient le meilleur des nageurs de rejoindre une des rives à la nage. Une fois rentré au club nautique, Raymond descend sa remorque à l'eau et remonte son bateau au sec... s'empresse d'aller sous la coque pour voir les dégâts et constate l'empreinte des dents d'un "Binga" en plein sur un des Mormyrops longirostris, Raymond frissonne, il a la chair de poule et constate en voyant l'état de sa coque que seul un "Binga" d' un poids d'environ de 15 à 20 kg a pu faire cette attaque... un morceau d'environ 5cm sur une profondeur de 2cm au centre du bateau à l'endroit d'un dessin de mormyrus était carrément enlevé et des traces de dents plantée tout autour. Bon sang, et si le "Binga" aurait été plus gros.... ma coque.... ? Commentaires de Raymond: Je pense que ce "Binga" a dû quand même manger "de la purée avec une paille" pendant un long moment parce que celui-ci, vu le choc sur le bateau et les empreintes qu'il a laissée, Raymond est certain que ce "Binga" a dû destroyer toute sa salle à manger.:-))" Le danger ! Raymond n'en voulait plus, il a repeint immédiatement le fond de sa coque en blanc et ne conseille à personne de s'aventurer à prendre les mêmes risques que lui. Depuis 2002, Daniel & Marc ont construit un vrai camp de pêche pour recevoir des pêcheurs venant du monde entier ( pour un week-end ou une semaine ) ce camp s'appelle le " Tiger Fish Camp Congo". Ce camp de pêche se situe à côté de la rivière "Maï Pili" à 120 km de Brazzaville, celui-ci est en pleine nature pour les amateurs, il se compose actuellement de quatre bungalows, chacun de deux chambres doubles, celles-ci sont climatisées et sont très confortables, elles comprennent une salle de bain douche (eau froide et eau chaude). La terrasse de 100 m2 avec restauration vous facilitera l'observation du fleuve, la nature des alentours et vous permettra aussi de vous désaltérer lors des repos de pêche. Daniel, chaque week-end ramène des tas de fleurs différentes pour les planter et c'est seulement là que nous avons pu observer de nos yeux un Colibri d'une taille exceptionnelle !! on le voyait à peine, le filmer est chose difficile puisqu'il ne vient qu'à l'aube butiner entre 5h30 et 6h30 et à cette heure là...tout le monde dort encore et les caméras sont rangées. Ce colibri on ne le voit qu'en vol stationnaire, il paraît transparent, de la taille d'un petit papillon +/- 3cm tout va très vite, il est très méfiant. En 3 générations la famille Neuville n'avait jamais vu cela !! Pour contacter DANIEL NEUVILLE, au " Tiger Fish Camp Congo": www.tigerfishcamp.com Références Extrait de l' Evêque & Al, 1990 Orstom Frédéric Busson I.R. MNHN - Consortium FishBase. Le Magazine des Voyages de Pêche, deux articles sur le "Tiger Fish Camp Congo" dans les revues N° 37 et N°41 Le site : la lettre du pêcheur ou lire ici |
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